Renaissance Traditionnelle De l’Ecossisme et des Stuarts

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Renaissance Traditionnelle

De l’Ecossisme et des Stuarts

N°177-178

Janvier-avril 2015 45e année

128 pages, 15€

 

Ayant déjà réalisé une recension de cette remarquable revue que j’estime être la meilleure dans le domaine maçonnique sur le plan de la recherche et de l’histoire, je me propose, cette fois-ci, de vous faire prendre connaissance de l’avant-propos rédigé par Pierre Mollier, rédacteur en chef.

Il est disponible sur son blog personnel : https://pierremollier.wordpress.com/2015/06/02/de-lecossisme-aux-stuarts-le-n-177-178-de-renaissance-traditionnelle/

 

« Ce numéro 177-178 de Renaissance Traditionnelle sort des presses au moment où se tient à Paris, dans le cadre prestigieux de la Bibliothèque nationale de France, une grande conférence internationale d’histoire de la franc-maçonnerie. RT en est partenaire et associée pour l’occasion à deux autres importantes revues : les Ars Quatuor Coronatorum britanniques et Heredom, la revue de la Scottish Rite Research Society américaine. Nous proposons donc ici, en quelque sorte, un échantillon de la recherche maçonnique francophone.

L’abbé Prévost reste un des grands noms de la littérature française du XVIIIe siècle avec son célèbre Manon Lescaut que nous étudions encore au Lycée. Christophe de Brouwer nous apprend que cet aventureux abbé est aussi l’auteur de l’un des premiers textes en français sur la franc-maçonnerie. Il nous restitue ses sources et nous retrace son contexte. Le nom de Valois apparaît à plusieurs reprises dans les débuts de l’écossisme. Après de longues recherches, Louis Trébuchet a pu identifier Charles de Valois et nous présente cette personnalité du milieu maçonnique parisien des années 1740-1750. Derrière l’homme, c’est le profil intellectuel et culturel que retiendra l’historien. Hauts grades toujours avec ce Manuscrit Saint-Domingue 1764 qui apparaît maintenant, sans conteste, comme un témoignage essentiel sur le système propagé par Etienne Morin à Saint-Domingue dans les années 1760. Il présente le premier état de ce qui deviendra, après un détour par les États-Unis, le Rite Écossais Ancien Accepté. On pourrait reprendre, en l’adaptant, la formule provocante de David Stevenson à propos des origines de la franc-maçonnerie : finalement le REAA est un gâteau fait et cuit en France avec un glaçage américain ! N’oubliez pas au passage d’admirer ce magnifique tableau du Royal Secret que l’on peut maintenant dater de 1764. Hervé Hoint-Lecoq nous propose une étude originale et pionnière avec un itinéraire dans les Loges des grandes villes en suivant les guides de voyage du XVIIIe siècle. C’est une véritable empreinte de la sociabilité cosmopolite que la Maçonnerie met en œuvre dans l’Europe des Lumières. Les Stuarts et la franc-maçonnerie, quel sujet plus mythique ? Nos lecteurs découvriront des documents authentiques attestant que, in fine, Charles Edouard a bien assumé la charge de Grand Maître de l’« Ordre du Temple de Saint-Jean » et a été « reconnu comme tel » par les Maçons. Du Temple encore avec Louis-Théodore Juge, personnalité de la Maçonnerie parisienne de la monarchie de Juillet, un temps fouriériste, qui aimait à se présenter comme « Grand Maître du Conseil de Kadosh de la Clémente Amitié, Grand Bailli de l’Ordre du Temple ». Marc Mirabel et Thierry Boudignon mettent un visage et une vie sur ce nom rencontré tant de fois dans les archives. Ce numéro s’achève par un complément passionnant de « Johannes, eques a Clara Luce » sur l’héraldique des CBCS et une consistante note de lecture de Pierre Lachkareff sur les ouvrages importants publiés récemment par Yves Hivert-Messeca. Voilà donc un beau programme pour ce numéro qui inaugure la… quarante-sixième année de notre revue

Pour acquérir le n° voir : http://www.renaissance-traditionnelle.com »

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