Templiers & francs-maçons, De la légende à l'histoire Exposition du 12 avril au 23 octobre 2016 Musée de la franc-maçonnerie 16 rue Cadet 75009 PARIS

Romans, « polars », magazines, films… les Templiers sont – encore – parmi nous !

Lorsqu’il mourut sur le bûcher le 18 mars 1314, le dernier Grand Maître des Templiers, Jacques de Molay, pensait certainement que s’éteignait avec lui l’ordre des pauvres chevaliers du Christ. Pourtant, quatre cents ans après, au temps de Voltaire et Rousseau, certains groupes secrets prétendirent être la survivance cachée de l’ordre du Temple injustement persécuté. Des Loges maçonniques affirmaient en effet que quelques chevaliers qui avaient échappé à la persécution s’étaient réfugiés dans la lointaine Écosse et avaient survécu jusqu’au XVIIIe siècle sous le voile de la franc-maçonnerie. Le mythe de la survivance secrète des Templiers était né.

Du 12 avril au 23 octobre, le musée de la franc-maçonnerie revient sur ce mythe et présente au public son exposition : Templiers et francs-maçons, de la légende à l’histoire. Le visiteur pourra découvrir cette Maçonnerie templière qui reste un des phénomènes les plus singuliers du siècle des Lumières et qui s’avère être une des sources du romantisme. Parmi les œuvres exceptionnelles et jamais exposées : un extraordinaire manuscrit enluminé de la Stricte Observance Templière allemande daté de 1775, des tabliers, objets rituels, épées et bijoux maçonniques, estampes, manuscrits ésotériques, etc.

Dans le huis clos des Loges, les francs-maçons ont voulu restaurer les fastes de l’ordre du Temple.

« Une idée fausse est un fait réel », disent les historiens. Peu importe que la survivance des Templiers soit, ou non, une invention. En marge de l’orthodoxie des Églises et de l’histoire profane, la légende templière a créé un lieu accueillant aux spéculations les plus diverses. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, depuis trois siècles, dans la littérature ou dans les mouvements ésotériques, les Templiers abritent dans les plis de leurs grands manteaux, pour le meilleur ou − parfois − pour le pire, la « queste » des hommes qui, aujourd’hui comme hier, se sentent étrangers dans un monde trop profane.

Source : http://www.godf.org/museefm/actu.htm

[NDLR] Il faut noter la présence exceptionnelle du célèbre manuscrit de Quimper, daté de 1750, qui donne témoignage d’un haut grade templier, le plus ancien connu à ce jour. Conservé habituellement aux Archives Départementales du Finistère, il se compose de seize pages et présente les statuts, la liste des dignitaires et le rituel de « l’Ordre Sublime des Chevaliers Élus ».

Le Musée de la franc-maçonnerie est aussi partenaire de l' exposition "La Franc-maçonnerie" organisée par la Bibliothèque Nationale de France du 12 avril au 24 juillet 2016, site François Miterrand, Paris XIIIème.

Musée de la franc-maçonnerie

Siège du Grand Orient de France - 16 rue Cadet 75009 Paris

Horaires-Le musée est ouvert :

- du mardi au vendredi : 10h00-12h30 / 14h00-18h00

- le samedi : 10h00-13h00 / 14h00-19h00

- le dimanche : 10h00-12h30 / 14h00-18h00

Fermeture les lundis et jours fériés.

Tarifs : Entrée : 6 € - Tarif réduit (sur justificatif) : 4 €

Billet jumelé avec l’exposition BnF « La Franc-maçonnerie » (12 avril-24 juillet 2016) : 11 €

Pour en savoir plus : http://www.godf.org/museefm/infos.htm

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