Attentat du 14 juillet à Nice

Jean-Pierre Servel
Jean-Pierre Servel

Faut-il ajouter des mots à l’horreur de l’acte terroriste perpétré le 14 juillet à Nice, au cœur d’une fête et d’une réjouissance manifestant l’unité nationale et la liberté ? La Grande Loge Nationale Française tient d’abord à manifester sa profonde compassion aux victimes et à leurs proches et s’associe pleinement à leur deuil. Elle exprime sa sollicitude pour les habitants de la ville de Nice et de sa région, traumatisés dans leur attachement à la paix et au bonheur de vivre.

Elle déplore que des discours assoiffés de sang et de mal absolu puissent être diffusés et inciter des êtres humains à franchir les bornes de l’abominable et à accomplir des actes que les codes de la guerre eux-mêmes réprouvent.

Elle forme des vœux pour que cette abomination ne réussisse pas dans son entreprise de désespoir, destinée à faire douter de l’être humain lui-même et pour que l’homme trouve en son cœur la force de toujours espérer.

Jean-Pierre Servel

Grand-Maître